Lecture

Lecture – Souper mortel aux étuves de Michèle Barrière.

J’avais depuis quelques années maintenant, dans ma pile à lire, ce roman culino-historique acheté sur un coup de coeur du même auteur, à savoir « Meurtre au Ritz » qui est dans la même veine concernant l’intrigue. Un meurtre à résoudre dans un Paris de diverses époques entouré d’une atmosphère culinaire. Alors expliqué comme ça, je t’imagine déjà soulever le sourcil et avant d’aller plus loin, je te copie la quatrième de couverture.

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Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n’a plus qu’une idée: venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle, la patronne des étuves. Elle doit affronter l’irascible Guillaume-cuisinier à la cour du roi-, qui arrondit ses fins de mois au service d’Isabelle. Leurs joutes culinaires deviennent vite l’attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. Malgré les embûches, la jeune femme mène l’enquête. C’est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu’elle rencontrera l’amour! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis? Après Meurtres à la pomme d’or, Souper mortel aux étuves est le deuxième roman historique et gastronomique de Michèle Barrière.

Je me suis sentie tellement bête d’avoir mis si longtemps à sortir ce second roman de l’auteur au cours de ma lecture. Tout comme pour le première opus que j’ai lu, il y a quelques années, j’ai adoré. Tout est réunit pour en faire un chouette moment de lecture comme je les aime dans ce genre littéraire. Une intrigue qui ne mets pas trois cent pages à s’installer, des personnages que l’on découvre très rapidement et des descriptions d’un Paris du Moyen-Age renseignés avec une précision à la limite du chirurgical et pour l’amoureuse de l’histoire de notre capitale que je suis, c’est du bonheur à lire! On suit avec plaisir, les aventures de Constance, cette trop jeune veuve qui souhaite retrouver les assassins de son mari et on aurait envie de la remercier de partager avec nous, les recettes d’une époque révolue où la cuisine avec un grand C était surtout une affaire d’homme.

Je pense sincèrement me procurer au fur et à mesure de mes achats, ces romans qui me font voyager dans le temps.

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