Lecture

Lecture – La malédiction des Templiers de Raymond Khoury.

J’aime lire et de ce fait, j’adore les livres. Et en ce moment, rien ne me fait plus plaisir que de recevoir des bouquins en présent. C’est exactement ce qui s’est passé avec La malédiction des Templiers que Ludo m’a offert, il y a quelques semaines. Je trouve le geste ultra attentionné et ça me touche toujours beaucoup lorsque les personnes qui m’entourent font attention à ce genre de détails. Il m’avait vu lire Le dernier Templier du même auteur et quand il est tombé sur la suite, il me l’a offert.

La-malediction-des-templiers

Constantinople, 1203. Tandis que les croisés s’apprêtent à assiéger la ville, un groupe de Templiers s’infiltre dans la bibliothèque impériale afin d’y dérober des documents secrets qui ne doivent en aucun cas arriver entre les mains du Pape. Les hommes parviennent à voler trois coffres recelant de dangereux secrets. Mais ils ne vivront pas assez longtemps pour les découvrir.
Le Vatican, de nos jours. Sean Reilly, agent du FBI, a le privilège de pouvoir consulter les archives secrètes de l’Inquisition conservées au Vatican, auxquelles seule la garde rapprochée du pape a accès. Mais il ne va pas tarder à violer la confiance du Saint-Siège. En effet, Tess Chaykin, la femme qu’il aime, a été enlevée par un terroriste, et la clé de sa liberté se trouve dans l’un des documents archivés : le Fondo Templari, une histoire secrète des Templiers…

Dans la suite de cette aventure, on retrouve donc Sean Reilly prêt à violer toutes les lois pour sauver celle qu’il aime. Tess Chaykin enlevé lors de fouilles par un dangereux Iranien qui n’a peur de rien et n’éprouve apparement aucun sentiment, ni ne connait la valeur d’une vie humaine. Les scènes violentes entre Reilly et Zahed sont un peu exagéré es et on aurait, je pense, pu éviter tout cet étalage d’hémoglobine mais pourquoi pas…

J’ai aimé retrouver l’histoire des derniers templiers, ici le chevalier Everard que l’on suit dans sa dernière mission : protéger un trésor gardé par ces prédécesseurs durant des siècles. Même si je pense que cette partie du roman n’est pas assez creusée à mon goût, on aimerait en savoir encore plus, finalement.

Pour l’anecdote, j’ai trouvé très bon enfant de la part de l’auteur de faire un clin d’oeil à son confrère Steeve Berry, en mentionnant Cotton Malone comme ancien collègue de Reilly, aujourd’hui à la retraite (page 485 dans l’édition Pocket). 

Je suis ravie d’avoir découvert cet auteur par le biais de ces deux romans et il est certain que j’y retournerais dans quelques mois, toujours mon problème de Pile à Lire qui doit absolument être épurée.

En attendant, je regarderais sans doute la version télévisuelle qui en a été tiré en 2008 avec l’acteur Scott Foley dans le rôle de Reilly, ce qui ne gâche rien!

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