Lecture

Lecture – Mystère rue des Saint Pères de Claude Izner.

Ca fait plusieurs années que je tourne autour des romans de l’auteur sans jamais me lancer. Pourtant je l’aime depuis toujours ce Paris du début du siècle dernier… Combien de fois lors de ma longue vie parisienne n’ai-je déambulé dans les rues, regrettant de ne pas être née cent ans plus tôt. Un de mes professeurs de français au lycée, avait annoté sur une de mes copies « Voici un étrange énergumène nostalgique d’une époque qu’elle n’a même pas connu! ». Et c’est tout à fait moi, aujourd’hui encore.

Claude izner

A l’Exposition universelle de 1889, des visiteurs du monde entier se pressent autour de la vedette du moment, la tour Eiffel. Victor Legris, libraire rue des Saints-Pères, se joint à la foule pour un rendez-vous, quand une femme s’écroule sous le coup d’une étrange piqûre. Et la série de morts qui s’ensuit risque de faire basculer à jamais toutes ses certitudes… Cette première enquête de Victor Legris nous plonge avec délices dans la capitale des impressionnistes, ses « villages » et ses quartiers populaires.

Parlons d’abord de l’auteur, que dis-je des auteures puisque derrière ce pseudonyme se cache deux soeurs, Liliane Korb et Laurence Lefèvre et je dois saluer le talent d’écriture mais également le travail de documentation qu’il a fallut pour écrire cette histoire qui se déroule donc à la fin du 19è siècle. Les deux soeurs n’ont pas été avare de détails sur ce Paris qui me fascine et sur tous ces petits boulots qui n’existent plus aujourd’hui.

L’intrigue est plutôt bien ficelée, même si je ne suis pas une experte dans cette catégorie, la surprise du coupable reste entière encore dix pages avant la fin du livre. Ce n’est pas un rythme de dingue comme peut l’être un Dan Brown mais autant quand je lis un livre dont l’histoire se situe à notre époque, les détails m’ennuient vite, autant dans ce genre de roman, j’en suis friande.

L’écriture, le style et certainement l’époque où se déroule l’intrigue m’ont rappelé les romans culino-historique de Michèle Barrière dont je t’ai parlé, il y a quelques semaines avec le Souper mortel aux étuves.

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