Lecture

Lecture – La symphonie du hasard de Douglas Kennedy.

J’aime toujours découvrir de nouveaux auteurs, même si le risque de tomber follement amoureuse des mots de certains me pousse à lire tout ce qu’ils ont pu écrire (et donc à voir ma Pile à Lire s’agrandir dangereusement) me terrorise de plus en plus (je n’ai qu’une vie et je ne peux sainement pas la passer le nez dans mes bouquins).

Douglas Kennedy est un auteur que je n’avais jamais lu, même si son nom est forcément familier puisqu’il a très souvent une place de choix chez les libraires. Et même si j’ai faillit céder à plusieurs reprises, je n’avais jamais franchit le pas et lu un de ses romans. A la fin de l’année dernière, la sortie de son dernier roman avait fait grand bruit puisqu’il s’agissait d’une saga en plusieurs volumes. En trois parties pour être exacte. Et tu commences à me connaitre un petit peu et il a y des « mots clés » qui poussent mon cerveau à arrêter de réfléchir et à céder à la « pression », le mot « saga » en fait indéniablement partie!

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La quatrième de couverture était drôlement alléchante qui plus est…

Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d’intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes, leurs limites et leurs frontières, à l’extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées. À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une œuvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille.
Sur le papier, une famille comme tant d’autres au pays de l’Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant…
Aux années soixante insouciantes vont succéder les années soixante-dix tumultueuses. Et faire exploser au passage toutes ces familles qui croyaient encore au rêve américain…

J’avais vu quelques jours avant de débuter son dernier roman, une émission télévisée où l’auteur était invité, j’avais été bluffée par son français impeccable et plutôt intriguée quand il avait avoué avoir glissé dans son roman des bribes autobiographiques. Qu’à cela ne tienne, il ne m’en fallait pas plus pour enfin le sortir de ma Pile à Lire!

On ne va pas faire durer le suspens plus longtemps, je n’ai pas fini ce bouquin. Et je déteste ça!

Tiens – petit aparté – j’en ai un peu ras la soupière (le bol étant trop petit) de cette nouvelle mode qui consiste à fanfaronner sur tous les toits (d’Instagram principalement d’accord, mais toits quand même) que l’on a le droit de ne pas finir un bouquin, qu’il ne faut pas se forcer, blablablaBLA! Non, mais sans déconner? On peut arrêter deux minutes de consommer plus vite que son ombre? On peut laisser la chance aux gens/produits/oeuvres de se faire aimer? On peut continuer à inculquer le gout de l’effort de temps en temps ou c’est trop demander? Mais qu’est ce que c’est que cette génération bordel???? J’ai l’impression de vivre dans un fast food à longueur de journée, vite acheté, vite consommé et bien entendu vite oublié! Si je n’avais pas souvent persévéré, je serais passée à coté de bouquins géniaux qui ont fini par m’émerveiller pour certains…

Bon ok, cette fois ça n’a pas fonctionné mais au bout de 200 pages, on peut dire que j’ai vraiment essayé, pas vrai? Mais c’est d’une chiantitude à te foutre des baffes pour rester éveillé ce livre!

Alice, jeune adolescente américaine de 17 ans, va rentrer à la faculté en plein milieu des années 70 où elle va découvrir le féminisme, l’amour, le sexe et la drogue. Cliché bonjour, merci de rester en ligne…

Je ne sais pas si c’est le style de l’auteur qui ne me correspond pas (et vu la désillusion, pour une fois je vais m’abstenir de tenter le diable avec un autre titre, ça m’a vraiment refroidit) ou si il s’est complètement loupé avec cette sage mais ce n’est pas fait pour moi. La trame de fond ne m’interpelle pas plus que ça, les années 70 me passent mais largement au dessus de la tête et ne m’émeuvent pas plus qu’un oeuf dur, en règle générale. Peut-être parce que c’est ma génération, que je l’ai connu (#Team76) et que je ne la trouve pas plus rock’n roll que ça, mais c’est surement dû également à la thématique qui ne provoque absolument rien en moi (#encephalogrammeplat).

Si il faut reconnaitre un talent à l’auteur, c’est la facilité avec laquelle il arrive cependant à se glisser dans la peau d’une jeune femme de 17 ans, pour un homme de plus de 60 ans, ça sonne très vrai mais ce sera bien là, la seule qualité que je trouve à ce titre.

5 commentaires sur “Lecture – La symphonie du hasard de Douglas Kennedy.

  1. Voui Voui Voui…lu un seul de lui et pas un souvenir impérissable! Je ne retenterai pas l’expérience. Je ne comprends pas pourquoi il est tant encensé!
    Je suis d’accord avec toi sur la revendication de ne pas finir un livre… oui ok on peut ne pas finir mais est-ce une bonne décision au bout de 50 pages?! S’est-on fait réellement une bonne idée du bouquin? pas sûre.
    Ma technique quand un bouquin ne me plait pas mais que franchement ça me fait suer de le laisser car j’ai peur de passer à côté d’un truc: la lecture rapide en diagonale.Vieille technique qui marche bien. C’est ce que j’ai fait avec le livre Le Pouvoir de Naomi Alderman. (pas compris aussi pour celui là pourquoi on en entend autant parler…. la mode suite au « phénomène Atwood »?)
    Allez Douglas, sans rancune, on doit pas être assez bobo-intello pour toi?!
    Bisous

    Aimé par 1 personne

    1. Même en diagonale, celui ci je n’ai pas pu, il faut dire que je ne l’ai pas trouvé intéressant du tout :/
      C’est p’t’être ça finalement, je ne suis pas assez intello-bobo!!!!! Tout s’explique XD

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  2. Je lisais pas mal de Douglas Kennedy il y a quelques années et depuis plus rien. Je ne sais pas,je vais peut-être m’y remettre. Mais un de ses livres m’a laissé un souvenir impérissable, c’est La poursuite du bonheur (OK, le titre n’est pas terrible). Juste génialissime ! Mais je sensque je ne vais réussir à convaincre personne par ici 😉

    Aimé par 1 personne

    1. C’est amusant parce que c’est celui duquel j’ai le plus tourné autour… Un jour peut-être! Je ne renonce pas si facilement même si sur le coup d’une déception, je suis de très mauvaise foi 😉

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