Lecture

Lecture – La chorale des dames de Chilbury de Jennifer Ryan.

Le seul a qui je veux bien encore octroyer le droit de m’influencer dans mes lectures (en dehors de ma copine de lecture Cecile, bisous bisous, tout ça tout ça), c’est bien évidement Gerard Collard. Là aussi, je t’ai déjà parlé de lui en long, en large et en travers et même si je déteste sa librairie, j’adhère complètement à ses recommandations lectures. Pour souvenir c’est grâce à lui que j’ai découvert Luca Di Fulvio!

Pour sa librairie, je n’y avais jamais mis les pieds et puis l’occasion s’est présenté et ça a été une grosse déception. C’est un parti pris, je ne doute pas que ça fonctionne sur sa clientèle sinon j’imagine qu’il serait passé à un autre modèle malheureusement, je n’adhère pas. Quand je suis rentrée dans la librairie, j’ai eu envie de faire demi tour immédiatement, je me suis sentie agressée, je t’explique! Sur presque chaque roman, un post-it bien flashy est collé dessus pour te donné l’avis d’un des employés de la boutique qui a lu le livre et il y en a comme ça des centaines. Bref, un vrai choc visuel qui ne me convient pas du tout, je préfère les librairies à l’ancienne, plus reposant pour ma cornée.

Bref!

lachorale

 

1940. Un paisible village anglais voit partir ses hommes au front. Restées seules, les femmes affrontent une autre bataille : sauver la chorale locale pour défier la guerre en chantant. Autour de Miss Primrose Trent, charismatique professeur de chant, se rassemble toute une communauté de femmes, saisie dans cet étrange moment de liberté : Mrs. Tilling, une veuve timide ; Venetia, la « tombeuse » du village ; Silvie, une jeune réfugiée juive; Edwina, une sage-femme  qui cherche à fuir un passé sordide. Potins, jalousies, peurs, amours secrètes… Entre rires et larmes, Jennifer Ryan, s’inspirant des récits de sa grand-mère qui a vécu le conflit depuis un petit village du Kent, sonde les âmes de ce choeur que vous n’êtes pas près d’oublier.

Le décor est planté, la campagne anglaise, la Seconde Guerre Mondiale, un village complètement perdu, il ne m’en fallait pas plus pour ouvrir ce roman.

On est clairement dans le même genre que Le cercle littéraire d’amateurs d’épluchures de patates que j’ai lu il y a des années. L’histoire se passe donc pendant la guerre et que pratiquement tous les hommes du village ont été enrôlés.

De mon coté, l’avis est en demie teinte, très mitigée. J’ai passé un agréable moment avec tous ces personnages mais l’église et la musique de chorale sont deux sujets qui ne me parlent pas plus que ça. Chaque chapitre donne la voix à un des personnages et au début, c’est assez compliqué de situer la place et le rôle de chacun, un sentiment de brouillon pas très agréable et c’est certainement cette présentation trop succincte des multiples personnages qui m’a fait passer à coté du récit.

Je n’ai vraiment été captivé qu’après les 2/3 tiers du bouquin, alors pour ceux qui ont l’habitude de très vite abandonner leur lecture, je déconseille.

4 commentaires sur “Lecture – La chorale des dames de Chilbury de Jennifer Ryan.

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