Lecture

Lecture – La maison au bord de la nuit de Catherine Banner.

Ce livre avait été conseillé par Gérard Collard mais je ne m’étais pas laissé amadouer cette fois. Je ne saurais dire pourquoi… Est-ce à cause de la couverture qui ne me donnait pas du tout envie, de l’Italie en toile de fond alors que je venais de terminer L’Amie Prodigieuse d’Elena Ferrante? Aucune idée mais toujours est-il que je n’ai craqué que lorsque Cecilem22 en a fait un de ses coups de coeur, là je n’avais plus d’excuses et je l’ai emmené avec moi, en vacances en septembre dernier.

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Une île, un siècle d’amours, de drames, de petits prodiges et de grands miracles.

Au large de la Sicile, sur l’île de Castellamare, caillou fertile bercé par le sirocco et les légendes locales, Amedeo Esposito peut enfin poser ses valises. Élevé à l’orphelinat de Florence, ce médecin a un don pour le bonheur. Or, l’île lui réserve bien des surprises. À commencer par l’amour : partagé entre deux femmes, Amedeo fait le choix de bâtir avec l’une. Et qu’importe si l’abandon de l’autre lui coûte sa réputation et son titre de médecin, avec celle qu’il épouse et les quatre enfants qu’elle lui donne – dont Maria-Grazia, la rescapée, la prunelle de ses yeux.
Amedeo restaure une vieille bâtisse surplombant l’océan et rouvre le café qu’elle abritait.
C’est ici, dans la Maison au bord de la nuit, sur fond de guerre ou de paix, de crise ou de prospérité, que trois générations d’Esposito vont vivre, mourir, aimer, se déchirer, s’effondrer et se relever, sous le regard de la sainte patronne locale, Sant’Agata, toujours prompte à réaliser quelques miracles…
Dans cette saga familiale qui témoigne d’une maîtrise romanesque rare, Catherine Banner donne vie à une constellation de personnages inoubliables.

Une toute petite île au large de la Sicile et une saga familiale qui va nous plonger au coeur de la famille Esposito pendant presque cent ans.

Entre croyances et légendes locales, les personnages nous font vivre le quotidien d’insulaires au siècle dernier et à l’absence de modernité qu’ils ont du subir à l’époque. Mais quel bonheur pour notre génération de pouvoir se poser sur la terrasse du café La maison au bord de la nuit et de respirer les bougainvilliers qui égayent la place. Cette histoire m’a tellement transporté que même six mois plus tard, il me suffit de fermer les yeux pour m’y replonger, un peu comme ça avait été le cas avec Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio.

C’est un roman qui fait parti de ceux que l’ont ne parvient pas à lâcher mais que l’on voudrait interminable et sans surprise, j’ai été bien triste de quitter l’île à la fin du roman, j’aurais eu envie d’un second tome pour prolonger cette douce torpeur…

6 commentaires sur “Lecture – La maison au bord de la nuit de Catherine Banner.

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