Blabla·Maison

Blabla – Mes premiers pas dans le « zéro déchet ».

Que les choses soient claires, je ne suis pas la fille la plus écologique de la planète et pour être tout à fait franche, c’est presque le dernier de mes soucis. Entendons-nous bien je suis attristée et même un peu angoissée pour son avenir mais rien qui puisse me laisser éveiller toute la nuit.

Si j’insiste tant sur ma non implication, c’est pour soulever un point intéressant car même si je suis la première à râler sur les réseaux sociaux, ce sont bien eux qui m’ont eu « à l’usure ». A force de voir passer, les gestes d’untel ou les achats « green » de bidule, bref à force de matraquage, l’idée à fait son bonhomme de chemin. Oui, on peut aussi appeler ça du lavage de cerveau. Un peu comme la chanson que tu ne peux pas blairer mais que tu finis par fredonner tant elle passe à la radio, tu saisis l’idée?

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Franchement, je ne reviendrais pas sur les gestes de bon sens comme couper l’eau pendant le brossage des dents ou éteindre la lumière lorsque l’on quitte une pièce, ton porte-monnaie t’as déjà fait la leçon à ce sujet.

Ne crois jamais, un écolo qui te dit qu’il dépense moins d’argent que toi, c’est faux. Les matières premières coutent finalement assez chères pour faire ses produits ménagers ou cosmétiques dans sa cuisine et si tu ajoutes le ratio temps/argent, t’en ai clairement de ta poche! Faut dire que pendant le confinement, du temps on en a eu…

J’ai une yaourtière depuis que je suis maman, mon fils les adore. Là encore, ce gamin m’a eu à l’usure toute sa vie puisque déjà bébé, pas une seule cuillère de petit pot salé n’a reussit à franchir sa bouche, rien que l’odeur du bordel lui donnait des hauts le cœur. Il a donc été nourrit aux légumes frais et purées journalières, et si j’avais su que ce serait pour finir avec un Big Mac dans le bec, il aurait bouffé son Blédina petits pois à la seringue de gavage, crois moi!

J’ai arrêté les gels douche mais c’est un choix personnel et surtout je n’ai obligé personne à la maison à me suivre sur cette voie. D’ailleurs, ils ne l’ont pas emprunté et continuent à vider des dizaines de contenant en plastique par an dans la plus grande insouciance. Pour le coloc (on va l’appeler comme ça, c’est bien), il fait bien ce qu’il veut et pour mon fils, je me dis que l’idée est là, il me voit faire, ça finira par rentrer. Le choix du savon a été un choix esthétique en premier lieu, je trouvais joli ce savon rond qui pendant au bout de sa corde dans la douche et aussi un peu pratique. Il est pendu à la robinetterie, je n’ai ni à me baisser, ni à m’écailler un ongle en ouvrant un capuchon récalcitrant, bref du pratique et de l’esthétique.

Je crois finalement que tous les gestes « écologiques » que j’ai adopté sont venus à moi de façons esthétiques ou ludiques. Prenons l’exemple du vrac, les bocaux en verre dans une cuisine c’est joli et se fabriquer des sacs à vrac dans de beaux tissus, ça donne envie de s’en servir.

Parlons menstruations à présent et l’échec cuisant de mon expérience avec ce que l’on nomme communément « la culotte de règles » (que c’est moche comme terme). Avant d’essayer la culotte avec protection integrée, je m’étais déjà familiarisée avec d’autres alternatives comme la coupe en silicone. Trop de bordel et toute l’intendance que tu dois mettre en place quand tu es obligée de sortir de chez toi, ces jours-là, ont eu raison d’elle. Et puis la génance du truc coincé dans ton entrejambe merci mais non merci, et ce bruit merveilleux quand tu la retires… Bref!

La culotte de règles donc! Je me suis achetée un kit à 60€ chez La maison du Bambou comprenant 3 serviettes hygiéniques de nuit, 3 culottes menstruelles accompagnées de leur très joli sac de rangement. Là, les vrais problèmes ont commencé… La culotte n’est pas assez absorbante pour une journée en extérieur sans compter que psychologiquement, baigner dans mon propre sang plus de 8h d’affilées peut provoquer chez moi, un choc toxique sache-le! Il a fallut prendre une culotte de rechange et faire l’échange à la pause méridienne avec cette fois-ci, l’idée de garder dans mon sac à main, ma culotte souillée dans un sac Ziploc non parce que le sac de rangement ne sert pas à ça, quand c’est mouillé, le tissus ça s’imbibe, je ne te fais pas dessin? Le drame, ça a été de me rendre compte que la culotte n’était pas assez étanche au bout de 4h alors quand j’ai enfilé la culotte de l’après-midi, j’ai rajouté une serviette hygiénique classique et en sortant des toilettes j’avais exactement le même cul que Celeste (la femme de Babar)!

Donc, les trois premiers jours de flux, tu oublies la culotte menstruelle si comme moi, tu as un flux abondant, pour les deux jours suivant ça peux passer si là encore, tu as envie de te souvenir ce que ça pouvait faire d’avoir le cul mouillé en permanence quand tu avais 6 mois d’existence. J’ai d’abord pensé que c’était peut être un problème avec cette marque et qu’il ne fallait pas jeter la serviette avec l’eau des toilettes (rapport au bébé et l’eau du bain) et j’ai fait une seconde commande. C’est chez Réjeanne que j’ai jeté mon flux dévolu mais comme j’étais un peu échaudée par ma dernière commande, j’ai opté pour la culotte la moins chère à 39€ (ah quand même) et qui est de fait, très très moche. J’ai reçu un shorty aux promesses très absorbantes mais en oubliant de preciser que l’on verrait chaque couture de cette culotte sur toute les surfaces recouvrant mon postérieur. Soit. Pas de fuite en dessous de la culotte à déclarer pour celle-ci en journée mais la couche est tellement épaisse à l’intérieur du shorty que quand je me regarde dans le miroir le matin, j’ai l’impression d’avoir un pénis sur l’avant de ma culotte. So sexy. Je ne reste pas super sereine à l’idée de devoir rester avec une culotte menstruelle souillée plus de 8h dans la journée, et si je tourne à une toutes les 4 heures, il me faut au moins 3 voir 4 changes par jour plus celle de nuit et à 40€ l’unité, pour cinq jours… Roulement de tambour… Ca fait bien trop cher l’investissement pour me trimballer le derrière mouillé. Retour aux serviettes hygiéniques et ce confort inégalable d’être au sec, me donne envie de changer tous les nourrissons que je croise dans la seconde. Always restera donc mon compagnon d’infortune (les règles c’est chiant) mais fidèle et fiable. A ce sujet, petit aparté (la longueur de cet article!), j’ai 44 ans bientôt, je suis réglée depuis que j’en ai 15 et il faut croire que ma maman a su m’apprendre les conditions d’hygiènes à respecter, car je n’ai à ce jour jamais fait de choc toxique.

Les serviettes en bambou de nuit (super douces en fibre de bambou qui va bien) avec pression en plastique (super!) sous la culotte, ont fini coupées et servent aujourd’hui, de lingettes démaquillantes.

Quand tu te penches sur le sujet du zéro déchet, tu découvres un nouveau monde et sans mentir j’ai passé des soirées entières à regarder les vidéos de gens qui vivent sans frigo mais avec des toilettes sèches. Et une chose revient souvent, ça n’a pas l’air super hygiénique tout ça, ça fait toujours un peu cracra sur les bords (no offense…) alors je sais bien que nous vivons dans un monde hyper aseptisé, un poil microphobe (surtout en ce moment) mais moi, le papier toilette en tissus, c’est NO WAY! Désolée la Terre mais pourquoi pas m’essuyer le derrière à la feuille de bananier pendant que l’on y est?

Et puis surtout le vinaigre blanc, c’est bien gentil mais ça ne règle pas tout non plus et en parlant de vinaigre, je n’ai appris que très récemment par un fermier du coin, que son principal composant était la betterave à sucre. Je n’en reviens toujours pas.

Les brosses pour remplacer les éponges bicolores sont là aussi un gros échec. Ce n’est pas pratique, ca ne va pas bien dans les coins et j’ai de l’eau partout à la fin de la session vaisselle.

Le sopalin aussi, j’en utilise moins et je n’achète que celui prédécoupé en demie feuille, souvent suffisante au quotidien mais les lingettes en microfibre et consort sont un vrai investissement, si je m’en sers pour le ménage, je ne le fais pas pour passer un coup sur le plan de travail par exemple. C’est surtout le « behind the scene » qui est compliqué, ces lingettes microfibres une fois utilisées, il faut les faire sécher avant de les mettre au panier à linge sale ou dans la machine à laver et exposer des trucs un peu cracra sur mon sèche linge où par la suite, je ferais sécher mon linge propre ben ça me défrise.

Pendant les courses alimentaires, je suis un peu plus concernée par le suremballage et je choisis de plus en plus des produits qui font le choix de moins de cartons comme les yaourts industriels par exemple. Le plus drôle? Un caissier chez Carrefour a refusé que je me serve de mes sacs à vrac, achetés dans l’enseigne pour mes fruits et légumes, je devais absolument me servir de leur sac en je ne sais plus quelle matière biodégradable. On se marche sur la tête, parfois. Je suis repartie sans fruits et légumes.

J’utilise de moins en moins ma voiture, pour privilégier mon vélo sur de courtes distances.

Je n’utilise plus de coton.

Mes oreilles n’ont jamais croisées un coton tige car depuis mon plus jeune âge, ma mère (encore elle) me les a toujours fait nettoyer sous la douche et les ORL consultés à diverses reprises n’y ont rien trouvé à redire.

La machine à laver ne tourne quasi jamais à plus de 40°, de nos jours et chez moi, personne ne descend plus à la mine.

Le sèche linge me sert encore l’hiver car dans ma région très humide, le linge à du mal à sécher durant cette période.

Je mange moins de viande mais de meilleure qualité. Je me venge sur le poisson. Je ne suis pas parfaite.

Je consomme de moins en moins de produits préparés mais là, je triche car ce n’est pas un effort car cuisiner est devenu un plaisir.

La maison n’est jamais chauffée à plus de 20° l’hiver, je suis la reine des gilets en laine polaire.

Et j’ai des prises programmables sur toutes les multiprises de la maison qui éteignent les appareils sous tension qui n’ont pas besoin de le rester H24.

Bref, on est quand même très loin du compte pour sauver la planète. Le confinement m’aura au moins permis de la voir dans ses moindres recoins sans nous pour la ravager et seule, sans pollution, sans bruit, elle était encore plus belle!

 

12 commentaires sur “Blabla – Mes premiers pas dans le « zéro déchet ».

  1. Coucou
    Le côté « extrême » de certain.e.s me font peur mais surtout me rendent perplexe car je me demande dans quelle mesure c’est réellement faisable.Les toilettes sèches ou le pq réutilisable? On régresse non? (par contre un système de récup d’eau usées pour alimenter la chasse d’eau ça c’est intelligent)
    Oui au savon car je me suis dis que c’était franchement bête tout ce plastique.
    Je suis adepte du vinaigre blanc mais attention à certains joints! et à bien le diluer…et pas pour tout. Le Mir c’est bien pour un peu tout aussi.(c’est juste une base lavante comme le shampoing)
    Les brosses pour la vaisselle? Si un plat est pris : je laisse tremper et je nettoie tranquillement plus tard…(tampon vert ou boule inox…ça se garde très longtemps) pour le reste j’ai des petites lingettes microfibres dont je me sers pour tout! 1 lot qui remplace les éponges dégueulasses que personne ne lave et garde des mois sur l’évier, 1 lot pour poussières, 1 les sols etc en machine Simone avec les torchons et basta…
    Le sopalin j’en ai toujours car bon quand tu as un chat…les vomis etc…
    Les cotons, juste pour nettoyer des plaies, une petite poire pour laver les oreilles 1x/mois…
    Le plus gros du plastique se trouve dans la salle de bain en fait et franchement je ne vois pas trop comment résoudre le truc.Je refuse tous les sacs dans les magasins…sinon c’est jeté aussitôt arrivé à la maison.
    Et comme on dit: le meilleur déchet c’est celui qu’on ne produit pas, du coup je regarde ce que j’ai avant d’acheter.
    Bises
    Ps: quand je dis qu’un jour je ferai un commentaire aussi long que l’article…

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    1. TU t’es déjà bien plongé là dedans toi aussi. PAreil, je suis devenu un peu plus regardante à ma consommation, meme si du coup, la frustration peut engendrer un gros n’importe quoi, quelques mois plus tard chez moi…
      Quand tu veux, je te laisse les clés du blog 😉

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      1. Quand tu y penses franchement les éponges, les cotons réutilisables, les torchons etc ça revient quand même moins cher puisque c’est intégré dans une lessive donc moi c’était aussi ce côté là…
        Je réfléchis parfois en me disant « comment faisaient mes grand-parents »… c’est récent en fait ce gaspillage…
        Je suis très loin d’être irréprochable, je fais juste la balance entre ce que je peux faire et ce qui est le moins contraignant…(non parce que les plus gros pollueurs sont les industriels)

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  2. Hello ! Pour les règles, j’avais adopté la cup, mais un changement (on va dire hormonal) a fait que je ne pouvais plus l’utiliser, cycles trop abondants et hémorragiques donc j’ai fini par l’abandonner et à revenir aux serviettes (les tampons, j’évite maintenant)… et puis marre de ces flux hémorragiques, avec la gynéco on a trouvé une solution et mes cycles sont redevenus plus « light » et la culotte fonctionne… pour le reste, je fais des efforts aussi, en étant consciente de ne pas être parfaite (et pas envie de l’être ! Franchement je n’ai pas envie de toilettes sèches chez moi ou de serviettes servant de papier toilette à relaver (j’ai vu une vidéo une fois d’une famille qui faisait ça…). Mais on n’achète plus de bouteilles en plastique (pour l’eau, on boit celle qui sort du robinet, potable, pour le reste, on a la machine soda stream et j’achète des sirops… mais bon, j’en parlerai plus longtemps plus tard, j’en ferai un article sur mon blog, ça fait un an que je dis que je vais le faire 🙂 Bisous

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  3. Très intéressant cet article, on se sent vraiment dans la vraie vie de quelqu’un et ton avis sur les culottes de règles est vraiment très instructif.
    Je n’ai plus de règles depuis 10 ans, à cause de (grâce à) mon implant contraceptif donc j’ai oublié ce que c’était. Mais comme j’ai eu un cancer du sein l’année dernière, ma gynécologue préférerait que j’arrête les hormones alors je vais bientôt retrouver les « joies » des règles.
    Ça ne m’a pas manqué en 10 ans, mais je ne compte pas du tout retourner aux tampons comme avant alors je me renseigne sur les alternatives écologiques parce que c’est important pour moi. Mais pas facile de trouver des revues vraiment sincères quand la majorité des blogueuses reçoivent les produits gratuitement, ça n’a pas la même valeur quand on paye soi-même…
    C’est le côté qui me dérange dans une certaine écologie des blogueuses…
    Vanter un matelas écologique à 1000€ ou des fringues éthiques à 150€ pièce, je veux bien que ce soit des choix de vie et de consommation, mais c’est plus facile quand on les reçoit gratuitement que quand on a 1500€ de salaire pour vivre…
    Parce que l’écologie est importante pour moi, je fais des choix tous les jours, en consommant moins, différemment, mais certains choix sont compliqués quand on n’a pas les moyens.
    Alors je fais comme je peux, avec mes sacs à vrac, le marché et les Amap plutôt que le supermarché, la cuisine maison, les savons et shampooings solides, la lessive et produits de nettoyage faits maison, des petites choses à mon niveau même si ça ne sauvera pas la planète.
    Je suis un colibri, je fais ma part…

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    1. C’est fou de constater les épreuves par lesquelles on passe, j’espère que tu vas mieux aujourd’hui.
      Oui, j’ai toujours dit que le fait de recevoir un produit biaise forcément nos avis, même le mien, à l’époque de ma vie discrète et j’ai toujours été très transparente avec ça. On n’attend rien d’un produit reçu pour test puisque de base, on en avait pas besoin donc on est plus tolérante, on se laisse plus facilement séduire même en essayant de rester objective. Quand tu engages ton argent, c’est un achat réfléchit dont tu attends un résultat positif…
      Je t’embrasse.

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      1. Je vais mieux, merci. C’est derrière moi même si ça influence aussi mes choix actuels et ma vie future, je n’ai jamais été en véritable danger de mort mais ça fait relativiser quand même…
        Comme j’ai quelques mois devant moi pour investir, je vais faire un essai pour voir comment je me sens dedans et on verra…

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  4. bon alors le coup de Céleste je ne m’en remet pas! tu m’as fait mourrir de rire!!Moi j’ai essayé la cup et abandonné quand tu es dans des toilettes sans robinet c’est pas possible! après pour le reste le savon j’ai du mal quand c’est pas liquide, le truc qui pend et qui se mouille à chaque douche que quelqu’un prend, ce n’est pas pour moi. Et ses histoires de lingettes réutilisables, ben j’ai du mal à mettre ça à laver avec le reste de mes vêtements, j’ai des toc avec ses histoires de machine, j’en fais une pour les serviettes à 60, une pour le linge noir à 40, une pour le linge couleur 30, une pour les enfants avec lessive pour leur peau atopique à 30, plus les torchons/serpillères etc… à 90, sans compter celle pour mes tenues de boulot à 90 également. Docteur quelqu’un à une solution?????
    Je compte donc sur toi pour essayer les papiers en cire d’abeilles parce que tu es bien plus avancée que moi dans cette transition! des bisous

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    1. En même temps pour Celeste c’était un peu le but de décrocher un sourire mais merci à toi de l’avoir relevé, même si j’ai vraiment l’impression d’avoir un cul énorme sans compter parfois les bruits de la couche de nuit, glamour toujours!
      Pour le linge, tu m’as perdu, je lave tout à 40 en dissociant le blanc du noir, sinon les corvées de machines auraient toujours été pour moi si j’avais fait plus compliqué. Je m’adapte aux mâles pas très dominants de cette maison XD
      Je vais me laisser convaincre par la cire d’abeille pour les wraps, faut juste que je trouve où les acheter. Je n’ai pas envie de faire d’achat sur internet en ce moment, c’est ma nouvelle lubbie XD

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  5. On a plein de choses à apprendre les unes des autres sur ce vaste sujet, et sans être, loin de là, une extrémiste en quoi que ce soit j’ai changé pas mal de choses au fil des ans. Me mettre à la couture m’a amenée aux lingettes lavables en guise de coton demaquillant, et là c’est que du bonheur, et je suis ravie de ne plus acheter de cotons depuis quelques années ! J’ai aussi fait mes bee wrap, idem, moi qui utilisais pas mal de film alimentaire je n’en achète plus je pense qu’un rouleau par an. L’inconvénient c’est que tu ne visualises plus tes restes dans ton frigo ! 😁.
    Je fais ma lessive maison, (apres pas mal de ratés,j’ai enfin trouvé ma recette facile à faire et à utiliser) et ça réellement c’est génial pour le porte monnaie ! 💰
    Passée au savon pour la douche, fini de jeter des flacons plastiques !
    Récemment j’ai remis en route des serviettes de table en tissu, on était au sopalin à chaque repas ou grignotage, pareil, j’achete un rouleau de temps en temps mais il me dure hyper longtemps ! Les enfants ont eu du mal à changer leurs réflexes, mais ça y est, c’est acté !
    Bon, le truc qu’il serait bien de changer c’est remplacer les mouchoirs jetables par des mouchoirs en tissu, mais ça, c’est loin d’être gagné, pour eux comme pour moi… Petite évidemment j’en utilisais, mais aujourd’hui je sais pas trop, ça m’attire pas des masses !!
    Ce sont des petites choses mais finalement on s’y est très vite habitués, financièrement c’est évidemment mieux, et puis notre planète le mérite bien 👍
    Je continue, à mon rythme.

    Aimé par 1 personne

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