Lecture

Lecture – Les derniers jours de Rabbit Hayes de Anna McPartlin.

Il y a des livres, il me faut passer devant une bonne centaines de fois, le prendre en main, le reposer pour enfin se décider, juste pour passer à autre chose. Depuis la sortie de ce roman, il me tente par sa couverture mais la quatrième de couverture me rebute. Je ne veux pas lire sur la maladie. C’est comme ça. Le Cancer, c’est le pire de tout.

Je peux lire des témoignages atroces sur la Seconde Guerre Mondiale, mais la maladie c’est au dessus de mes forces.

Un jour, pas foutu comme un autre, j’ai cédé…

rabbit hayes

On ne profite jamais mieux du présent qu’au moment de s’en aller.
Quand Mia, que l’on surnomme affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n’a plus que neuf jours à vivre, même si elle refuse de l’accepter, tout comme ses proches qui assistent, impuissants, au déclin de leurs fille, sœur, mère et amie.
Tous sont présents à ses côtés pour la soutenir. Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant, Davey et Grace, son frère et sa sœur, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille, Marjorie, sa meilleure amie et confidente, et enfin Juliet, sa fille de 12 ans qu’elle élève seule. Au fur et à mesure que les jours passent et que l’espoir de sauver Rabbit s’amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s’interroger sur leur vie et la manière dont ils vont se construire sans cette femme qui leur apporte tant.
Rabbit est au cœur de ce petit groupe et des préoccupations de chacun de ses membres. Et si elle-même a perdu la bataille, cette dernière ne fait que commencer pour son entourage. Or, Rabbit a quelques idées bien particulières pour leur faciliter la tâche. Mais très peu de temps pour les mettre en œuvre…
Anna McPartlin nous invite à partager ces neuf journées si spéciales dans la vie de Rabbit et de ses proches. À la fois mélancolique et très drôle, Les Derniers Jours de Rabbit Hayes nous entraîne dans un voyage émotionnel intense. À travers une galerie de personnages touchants et drolatiques, ce récit sur la perte, le deuil et le chagrin déborde d’un optimisme rare et nous rappelle que, quelles que soient les circonstances, il y a toujours de la lumière au bout du tunnel.

J’ai cédé et j’aurais pas du. Je ne comprends pas l’engouement autour de ce roman . C’est si téléphoné! Le mère célibataire atteinte d’un cancer en phase terminale qui fait tout pour protéger sa fille, qui use et abuse du second degré pour noyer son chagrin… ET je crois que le problème est là, ici tout le monde encense les mots de l’auteur et une adaptation au cinéma serait même envisagée. Mais de qui se moque-t-on? C’est tellement réducteur pour les gens souffrant de cette maladie, je n’ai pas croisé ce genre de personnages dans les salles d’oncologie que j’ai pu côtoyer dans ma vie professionnelle.

Et ce coté cinématographique déjà très présent dans le livre m’a fait passé à coté de l’histoire.

Enfin pour ceux qui ont aimé, un second tome serait en cours et centré sur la vie de Juliet (la fille donc) à 16 ans. Je passerais gentiment mon tour!

Ça y est, à partir de dimanche prochain, on rentre dans les lectures que j’ai beaucoup, beaucoup voir BEAUCOUP aimé, il était temps!

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